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Actualités Namibie

Un projet de production d'énergie éolienne lancé en Namibie

Ajouté le 27/04/2007 - Auteur : namibievoyage

La Namibie a autorisé mardi une société à capitaux privés à mettre en oeuvre un projet de production d'énergie éolienne d'une valeur de 160 millions de dollars US, tout en avertissant de la situation alarmante que vit le pays en ce qui concerne son approvisionnement en énergie électrique.

Cette compagnie, Aeolus Power Generation Namibia, est détenue à parts égales par Aelus Association, une société hollandaise, et United Africa Group, une compagnie namibienne.

Aeolus Power Generation a fait part de son intention d'installer des aérogénérateurs sur la région côtière du pays pour assurer la production, à partir du mois d'octobre 2008, de 300 MW d'électricité environ par an.

Il s'agit de la première société privée à s'investir dans la production d'énergie électrique, a expliqué mardi, le ministre namibien des Mines et de l'Energie, Erkki Nghimtina.

Les aérogénérateurs seront importés des Pays-Bas pour être installés dans les villes côtières de Luderitz et Oranjemund, a encore précisé la société hollandaise.

La Namibie, importateur constant d'électricité ne couvre que 40 pour cent de ses besoins et compte sur les importations en provenance d'Afrique du Sud, de la Zambie et du Zimbabwe.

Selon le gouvernement, l'Afrique du Sud et la Zambie seront contraints de mettre un terme à leurs exportations d'électricité vers la Namibie.

La seule option du pays reste donc le Zimbabwe, un accord prévoyant l'importation de 150 MW de la centrale électrique de Hwange, au Zimbabwe, à partir du mois de janvier 2008, ayant été conclu au début de l'année.

Par conséquent, la Zambie va se trouver dans l'impossibilité de couvrir ses besoins en électricité, à plus forte raison de procéder à des exportations, a mentionné un responsable de la compagnie namibienne d'électricité.

La Namibie dispose actuellement d'une centrale thermique alimentée au charbon, Van Eck, dont les coûts d'exploitation sont beaucoup trop élevés, d'une petite unité hydroélectrique, Ruacana, à la frontière nord avec l'Angola. Cette dernière ne fonctionne qu'au tiers de ses capacités du fait du déficit pluviométrique enregistré dans le pays et des conditions semi-arides qui prévalent en Namibie.

Les fréquentes pannes qui touchent l'usine sud-africaine de Koeberg, la principale unité de production d'électricité destinée à l'exportation, ont contraint la société namibienne de production d'électricité, NamPower, à procéder à des délestages.

Source : Panapress 

Portrait de Namibie - Exposition de Jacques Dutil

Ajouté le 25/04/2007 - Auteur : namibievoyage

Du 11 avril au 10 mai 2007, la galerie de la bibliothèque du Cégep Beauce-Appalaches (Québec) présente sur ses cimaises un ensemble de photographies réalisées par Jacques Dutil, ancien étudiant du Cégep. Sous le titre, Portraits de la Namibie, monsieur Dutil nous présente des œuvres provenant d’un voyage effectué au sud-ouest de l’Afrique, plus précisément en Namibie. « Les paysages de cette contrée, la végétation, les animaux et, bien sûr, les Namibiens eux-mêmes constituent les principaux sujets de cette mosaïque », mentionne Michel Pelchat, coordonnateur du département d’Arts plastiques au Cégep.

« L’exposition qu’il nous présente au Cégep fait voyager et rêver le spectateur », ajoute monsieur Pelchat. Un arbre, une fenêtre, un regard ou un détail de costume en disent long sur la vie et les mœurs des habitants de ce pays, en tout point aux antipodes de nos sociétés nordique et occidentale.

Jacques Dutil affirme que, pour lui, la photographie est un moyen d’entrer en contact avec les gens. De retour de ses périples, il veut partager avec son entourage les rencontres et les découvertes qu’il a pu faire. Il ajoute que sa démarche se situe entre la photographie documentaire et le photojournalisme.

Monsieur Dutil a étudié la photographie commerciale au Collège Marsan de Montréal en 2003, après avoir entamé un DEC en Sciences humaines et complété un diplôme en Techniques administratives au Cégep Beauce-Appalaches. Depuis 2005, il réalise divers contrats pour plusieurs compagnies, dont Bodyguard Fitness et Rocky Mountain de Saint-Georges. Il a aussi été engagé par l’agence Shoot Studio de Montréal, tout en travaillant sur d’autres projets personnels.

Vous pouvez visiter l’exposition à la galerie de la bibliothèque du lundi au mercredi de 8 h à 20 h 30, le jeudi de 8 h à 20 h et le vendredi de 8 h à 17 h.

Source : http://www.enbeauce.com

La Namibie dévoile son réseau mobile écologique

Ajouté le 21/02/2007 - Auteur : namibievoyage
La Namibie a déployé un nouveau réseau de téléphonie mobile unique au monde puisqu’il alimente ses propres stations de base. Une initiative qui donne au reste du monde une véritable leçon en matière de technologies durables.

Les stations de base utilisent une combinaison d’énergie éolienne et de panneaux solaires pour alimenter non seulement la station de base elle-même, mais également une clôture électrique autour de la station, ainsi qu’une station météorologique et un modem permettant d’envoyer des rapports périodiques.

"Le système est entièrement autonome et la situation ne peut que s’améliorer", a déclaré Eduardo Conrado, directeur marketing de Motorola au salon 3GSM de Barcelone qui intervient en tant que en qualité de constructeur du réseau. "Les stations de base WiMax consomment bien moins d’énergie que la technologie GSM, aussi ce type d’installation pourrait-il devenir courant à terme."

Les stations de base intègrent une éolienne de 6 kilowatts (kW) et un panneau solaire de trois mètres sur six, incliné à 26 degrés au nord afin d’optimiser l’énergie solaire qui est captée.

L’électricité générée est stockée dans une banque d’accumulateurs au plomb à forte décharge qui présentent une durée de vie de deux à trois ans.

Après un essai de quatre mois, le système sera réévalué du point de vue des données collectées par le centre météorologique afin de déterminer le niveau de performance du système d’énergie alternative exposé à différentes conditions météorologiques. Les données seront ensuite utilisées pour la conception des stations de prochaine génération.

Source : Vnunet

Centenaire du massacre des Namas par les Allemands en Namibie

Ajouté le 21/02/2007 - Auteur : namibievoyage
L’un des épisodes les plus sanglants de la colonisation allemande en Namibie, le massacre de 10.000 membres de la tribu Nama, devait être commémoré ce week-end à l’occasion du centième anniversaire de la décapitation d’un chef révéré.

L’ambassadeur allemand Arne Freiherr von Kittlitz doit prononcer un discours de réconciliation durant les cérémonies de commémoration dans la baie de Luderitz (sud), non loin de Shark Island (l’île aux requins) où le chef Cornelius Frederick avait été décapité alors qu’il était détenu comme prisonnier de guerre.

L’exécution du chef des Nama le 16 février 1907 avait incarné la brutalité du régime colonial allemand imposé de 1884 à 1915 sur un territoire alors dénommé Sud-Ouest Africain.

Des centaines de Namas sont attendus pour les deux jours de cérémonies, dont des descendants du chef Cornelius et d’autres victimes du massacre.

"Quelque 10.000 Namas, environ la moitié de notre tribu, ont été tués durant cette rébellion contre les Allemands entre 1903 et 1908, la plupart dans des camps de concentration, où les femmes et les enfants étaient aussi placés", a déclaré à des journalistes un descendant de Cornelius, le chef David Frederick.

Les Namas vivent aujourd’hui des deux côtés de la frontière entre la Namibie et l’Afrique du Sud.

Originaires du Cap (sud-ouest de l’Afrique du Sud), ils ont été poussés vers le nord par les colons jusqu’à ce que certains traversent le fleuve Orange il y a deux siècles pour s’installer dans l’actuelle Namibie.

Leurs premières révoltes ont été répertoriées dans les années 1890 contre des fermiers allemands, mais ce n’est que pendant la décennie suivante que la rébellion en tant que telle a éclaté.

Petits de taille, les Namas étaient de bons cavaliers et bons tireurs, combattant en petits groupes. Ils se sentaient à l’aise aussi bien en terrain montagneux que dans les plaines désertiques.

Anna Fleermuis, 68 ans, ne recule pas devant les 800 km qui séparent Windhoek de Luderitz pour assister aux cérémonies, en dépit de douloureux rhumatismes.

"Je le dois à nos ancêtres", explique cette femme dont la grand-mère à survécu à son internement dans le camp de concentration de Shark Island.

"Elle nous a raconté à quel point elle avait eu froid durant ces trois ans d’enfermement alors qu’elle était toute jeune. Les gens mouraient comme des mouches, des cadavres étaient jetés aux requins dans l’Océan Atlantique."

Une centaine d’hommes avaient même été embarqués pour le Togo et le Cameroun et emprisonnés là-bas parce que les Allemands craignaient d’autres révoltes.

"Certains d’entre eux sont morts là-bas et sont enterrés en terre étrangère, les autres ne sont revenus qu’en 1913", raconte Mme Fleermuis.

Un professeur d’anatomie allemand, Eugen Fischer, s’était rendu dans le Sud-Ouest Africain en 1907 pour étudier les tribus locales et prouver sa théorie d’une soi-disant supériorité des Blancs sur les Noirs, publiée dans un livre en 1913 qui devait largement influencé la politique raciste nazie.

Dans sa "Chronologie de l’histoire namibienne", Klaus Dierks décrit comment Fischer, mort en 1967, s’est servi du corps du chef Fredericks pour des mesures anatomiques.

"Son cadavre décapité a été utilisé par Fischer pour démontrer ses théories raciales sur la supériorité de la race allemande", écrit Dierks, ajoutant que Fischer a également étudié les cadavres de 770 autres prisonniers.

Les Namas ont ces dernières années érigé un monument à la mémoire des victimes sur Shark Island.

Le gouvernement allemand a pour sa part annoncé une "initiative de développement spéciale" de 20 millions d’euros en 2005 pour les tribus Nama, Damara, Herero et San de Namibie, persécutées durant la colonisation.

Source : Armenews

Le parlement namibien invité à voter le projet de loi sur l'énergie

Ajouté le 15/02/2007 - Auteur : namibievoyage

Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, a exhorté mardi le parlement à voter sans tarder le Projet de loi sur l'électricité pour éviter une "crise (énergétique) imminente".

En donnant le coup d'envoi de la cinquième session du Quatrième parlement, mardi, il a dit que la Namibie était dans une"situation épouvantable" et doit agir rapidement pour éviter une crise énergétique imminente. La Namibie importe l'essentiel de son approvisionnement en électricité du groupe Eskom, en Afrique du Sud, qui lui a notifié qu'il suspendrait ses approvisionnements à la Namibie, à la Zambie et au Zimbabwe.

"Face à cette terrible situation, nous devons agir rapidement pour améliorer et amortir les effets de la réduction de la capacité de production d'électricité dans notre région", a indiqué Pohamba, ajoutant que :"les pénuries d'électricité peuvent avoir un effet préjudiciable sur les performances de notre économie et les sources de revenus de notre peuple".

Concernant les sources d'énergie alternatives, il a affirmé :"il est devenu nécessaire pour la Namibie d'accélérer les efforts en vue d'exploiter la puissance de nos ressources renouvelables telles que l'énergie solaire, l'énergie éolienne et autres modes de production d'énergie". En dépit de l'abondance de nos ressources naturelles tels que le charbon et le gaz en Afrique australe, la région souffre encore de pénuries d'énergie en raison d'investissements insuffisants et de décennies de négligence du secteur.

Source : Panapress

Une épidémie de choléra tue sept personnes en Namibie

Ajouté le 15/02/2007 - Auteur : namibievoyage

NAMIBIE - 13 février 2007

Une grave épidémie de choléra, qui sévit actuellement à Outapi, dans la région nord de la Namibie, à la frontière avec l'Angola, a entraîné à ce jour la mort de sept personnes, selon des informations du ministère de la Santé.

Le sous-secrétaire au ministère de la Santé, Norbert Forster a déclaré, mardi, que 50 cas de choléra ont été signalés à Outapi, en plus des 250 autres cas isolés répertoriés dans l'ensemble du pays depuis novembre 2006.

Selon M. Forster, le gouvernement a mis en place un Comité de préparation et de réponse aux urgences sanitaires chargé de combattre cette maladie d'origine hydrique, qui frappe également l'Angola, la Zambie et le Zimbabwe, dans la région d'Afrique australe.

D'autres informations du gouvernement soulignent que cette maladie, très présente dans les régions nord du pays, provient d'Angola.

"Il semblerait que l'épicentre et la source de l'épidémie se trouvent en Angola et qu'elle se propage dans les pays voisins comme la RD Congo, le Zimbabwe et la Zambie", a estimé M. Foster.

"Deux nouveaux décès dus au choléra ont été rapportés à ce jour, ce qui porte le total à sept. Ces décès sont survenus à Outapi. Environ 50 nouveaux cas de choléra se sont manifestés dans cette zone", a-t-il ajouté.

Les installations informelles, qui manquent de sources d'eau potable, sont essentiellement touchées par la "maladie des mains sales".

Source : Panapress

Problème de train sur un avion de Bay Air Aviation

Ajouté le 07/02/2007 - Auteur : namibievoyage

Johannesburgh (Afrique du Sud) - Un avion de la compagnie aérienne charter namibienne Bay Air Aviation a été forcé de faire demi-tour et de se poser en urgence sur l'aéroport régional Lanseria de Johannesburgh (Afrique du Sud) suite à un problème sur le train d'atterrissage.

L'avion, un Grumman G-159 Gulfstream 1, qui effectuait un vol charter entre l'aéroport régional Lanseria de Johannesburgh et l'aéroport régional de Walvis Bay (Namibie) avec 21 passagers et deux membres d'équipage à bord, avait quitté Johannesburgh depuis quelques minutes lorsque les pilotes se sont aperçus d'un problème technique sur le train d'atterrissage de l'appareil, les obligeant à faire demi-tour en urgence.

L'avion s'est posé sans incident et il n'y a pas eu de blessé. Les passagers ont été évacués dans le calme et devront attendre que la compagnie puisse mettre à disposition un autre appareil ou qu'une réparation soit effectuée sur celui-ci. Il n'y a pas eu de dégâts matériel.

Source : Crash Aérien

De Beers et la Namibie prolongent leur accord sur la vente de diamants

Ajouté le 01/02/2007 - Auteur : namibievoyage

Le diamantaire De Beers et la Namibie ont convenu mardi à Windhoek, capitale namibienne, de prolonger jusqu'en 2013 leur accord de vente. L'accord a été signé par les deux parties, selon l'agence de presse South African Press Association.

Dans un communiqué publié par De Beers, il est annoncé qu'une joint-venture (la Namibia Diamond Trading Company, NDTC) sera créée pour que le processus d'estimation, de tri, de vente et de commercialisation des diamants namibiens reste dans le pays.

La NDTC sera détenue à 50% par le gouvernement namibien et à 50% par De Beers Diamond Trading Company (DTC).

Les diamants représentent plus de 40% des exportations de la Namibie , 7% des revenus du gouvernement et 10% du PIB.

La NDTC vendra à des entreprises locales ou à la DTC des diamants bruts extraits par la Namdeb Diamond Corporation.

De Beers prévoit que la NDTC lui fournira des diamants pour une valeur de 300 millions de dollars d'ici 2009.

De Beers produit 40% des diamants vendus dans le monde et la DTC est chargée de ses activités commerciales.

Source : XINHUA

Vers la création d`un parc commun par 5 pays d`Afrique australe

Ajouté le 08/12/2006 - Auteur : namibievoyage

Cinq pays d'Afrique australe ont convenu de créer un parc frontalier commun pour booster le tourisme, a annoncé mercredi à Harare, le ministre zimbabwéen du tourisme, Francis Nhema.

Il a expliqué que ce parc transfrontalier devrait s'étendre sur les régions frontalières de l'Angola, du Botswana, de la Namibie, de la Zambie et du Zimbabwe.

Les cinq pays doivent signer un protocole d'accord pour ce parc d'une superficie de plus de 300 km, ce jeudi, sur les Chutes du Lac Victoria, au Zimbabwe, selon M. Nhema, qui ajoute que les visas seraient supprimés pour les touristes visitant le parc, tandis que les pays doivent également partager les ressources dans beaucoup de domaines.

"Cet accord permettra également aux cinq pays de renforcer leurs programmes de gestion liés à la prévention contre les crimes contre la faune, au respect de la loi et à la gestion des incendies.

"La collaboration en vue d'une utilisation harmonisée des sols, y compris l'inventaire des ressources de manière conjointe, le contrôle et les recherches seront également considérablement renforcés", a ajouté le ministre.

Source : Angola Presse

Nations Unies : blocage de la Déclaration des droits des peuples indigènes

Ajouté le 02/12/2006 - Auteur : namibievoyage

Un groupe d’Etats africains mené par la Namibie et soutenu par le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Russie a fait obstruction à l’adoption définitive de la Déclaration des droits des peuples indigènes par l’Assemblée générale des Nations Unies.

La Déclaration est le fruit de 24 ans de négociations au sein des Nations Unies. Au cours de sa première session, en juin dernier, le Conseil des droits de l’Homme récemment créé avait recommandé à l’Assemblée générale d’adopter le texte.

Cette semaine, 87 Etats ont voté en faveur d’une « résolution de motion non active » présentée par la Namibie ; 67 pays ont voté contre et 25 se sont abstenus. Ce vote repousse l’adoption de la Déclaration et risque d’en affaiblir la portée.

Le Botswana fait partie des Etats-membres ayant bloqué la Déclaration. Les Bushmen gana et gwi ont attaqué le gouvernement botswanais en justice pour avoir été expulsés de leur territoire ancestral. Le jugement doit être rendu le 13 décembre.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : « Il est extrêmement décevant de constater qu’une fois de plus, l’adoption de la Déclaration a été ajournée. Les peuples indigènes attendent depuis déjà trop longtemps que leurs droits soient reconnus. Les pays qui s’y sont opposés ont tous sur leur territoire des peuples indigènes qui luttent pour leurs droits à la terre et à l’autodétermination. Ils devraient en avoir honte ».

Si elle est approuvée, la Déclaration deviendra l’instrument de référence qui permettra d'évaluer l'attitude des Etats envers les peuples indigènes mais elle ne sera pas légalement contraignante. Elle vise à aider les peuples autochtones à vaincre la discrimination et la marginalisation dont ils sont victimes à travers le monde. Elle proclame leur droit de disposer de véritables moyens de contrôle sur leur propre existence, de préserver leurs spécificités et identité culturelles pour les générations futures, et d'avoir un accès protégé aux terres et aux ressources naturelles qui sont essentielles à leur mode de vie. Elle stipule, par exemple, qu'ils ne peuvent pas être expulsés de leur territoire sans leur consentement libre et informé.

Pour lire le texte de la Déclaration, cliquez ici : http://survivalfrance.org/news.php?id=1722

Source : Survival International (France)

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